Rover c’est de la grosse cylindrée

Difficile d’éviter Rover, alias Timothée Régnier… cet été.  Il essaime tout ou presque tous les festivals de de l’année avec comme point d’orgue un concert en fin d’année salle Pleyel à Paris.

Les programmateurs se sont écharpés pour l’avoir sur leur affiche. Il fallait au moins ça car qui ne l’a pas vu ou entendu doit fissa se rendre dans la salle la plus proche de sa tournée histoire de se rattraper et ne pas passer à côté de ce phénomène musical.

La présence sur scène est d’abord physique. On ne peut s’empêcher d’y penser car le bonhomme est imposant ! Une espèce de Depardieu… du temps des Valseuses !
La comparaison s’arrête là car Rover c’est du lourd sur le plan musical, c’est une grosse cylindrée. New York, Beyrouth, Berlin sont autant de destinations ou il grandit, vécu, joué de la musique… Et cela laisse des traces. Bowie, Lennon… il convoque du beau monde dans ses ballades musicales.

Artiste touche à tout, Timothée Régnier fait feu de tout bois. Il a fait partie de plusieurs formations musicales. Il a enregistré ses premiers titres en octobre 2011 ou il s’est occupé de tous les instruments et de la voix (aussi bien aiguë que grave). Son premier album, éponyme, est sorti en 2012. Ses premiers festivals notamment Art Rock de St Brieuc, Festi’Val de Marne et d’autres le lancent sur la piste d’une solide carrière en devenir.

Sur la scène de la Grenouille du Pont du Rock il a fait une belle prestation. Conquis ceux qui le suivent depuis le début et séduit ceux qui le découvraient. Son dernier album Let it Glow est donc celui de la maturité.

Let it Glow le clip