Pianiste virtuose cubain, Roberto Fonseca a démarré avec "Le Buena Vista Social Club" il y a un peu plus de 20 ans c'est dire la référence !

"Sur le plan musical, j’ai évidemment appris énormément, à maîtriser le tempo, puis l’harmonie, bref toute la technique musicale. J’ai surtout réussi grâce à eux, et surtout grâce à Ibrahim Ferrer dont j’étais très proche, à comprendre de l’intérieur la musique traditionnelle cubaine" a-t-il confié dans une interview de RFI en 2022.
Éternel chapeau noir vissé sur la tête, cet enfant prodige a commencé la musique à 8 ans. Il  baignait dans un cocon musical familial fertile avec un père est percussionniste et une maman chanteuse. Mais les choses sérieuses ont commencé avec l'apprentissage du piano dans une école de musique comme c’était la coutume à Cuba.
Le classique c'est bien mais c’est le jazz qui l’attire le plus. Il faut savoir qu'à l’époque, c’était une musique proscrite, qualifiée d’Américaine. " Le jazz était interdit dans les écoles de musique à Cuba. On n’y enseignait que le classique." se souvient-il.
Depuis il a faitdu chemin le bonhomme. Ce n'est pas pour rien qu'il a son rond de serviette dans tous les grands festivals de Jazz :  Marciac, Juan les Pins,  La Villette...
Avec La Gran Diversión, Roberto Fonseca réinvente  la Cabane Cubaine, un cabaret parisien mythique des années 1930.
Sur la scène de Landaoudec, il a fait le job sans plus. Sans doute l'usure du temps. Le climat sur la presqu'île n'a rien à voir. Le public en attendait plus !

A voir et écouter