Ayo : la grâce pacifique

Nigéria, Allemagne - Pop folk

Les origines d'Ayo ( joie en yoruba un dialecte nigérian) illustrent parfaitement son histoire musicale depuis sa révélation en 2006 par son album Joyful (Joyeux) vendu à plus d’un million d’exemplaires.

Comment résumer Ayo ? D'abord une beauté métisse  frappante, probablement  issue de l'union d'une mère allemande et d'un père nigérian. Ensuite une voix  suave, sensuelle et maternelle et enfin (surtout) des textes intimes, sincères et touchants.

Avec ses ballades sur des musiques acoustiques, aux confluents de la soul, du reggae et de la pop, Ayo se livre sans s'exhiber en nous parlant de ses chagrins, ses espoirs, ses bonheurs.
“Tu as perdu ton âme, tu ne changeras jamais, tu as choisi cette vie plutôt que notre amour…”

Elle a ouvert les hostilités sur la scène de Landaoudec, en chantant à capella s'accompagnant juste d'une percussion. Elle sera rejointe par son contrebassiste et son pianiste. Une formation légère pour des ballades doucereuses et envoutantes entre folk, soul, jazz et pop. Evidemment on n'a pas échappé au tube qui l'a lancé “Down on my knees” mais c'est surtout la reprise de "Get lucky" des Daft Punk en acoustique s'il vous plait qui a retourné le public.

Ayo c'est la grâce incarnée !